Sas TSA : du nouveau à l’ESAT Descartes !

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Sas TSA : du nouveau à l’ESAT Descartes !


Différents chantiers sont actuellement en cours, dont la nouvelle cuisine, ainsi que le « sas » dédié aux personnes avec des troubles du spectre autistique. Il doit permettre aux travailleurs (nouveaux arrivants ou déjà en poste) de travailler certaines habiletés afin de mieux se préparer ou s’intégrer au sein des ateliers et par la suite éventuellement en milieu ordinaire.


Quelles spécificités ?

Les personnes avec TSA présentent généralement des singularités communes, dont il faut tenir compte pour favoriser une bonne intégration et sur lesquelles il faut pouvoir interagir :

  • le repérage spatio-temporel,
  • le besoin d’anticipation des tâches à venir,
  • la communication spontanée (incompréhension d’une information, mal-être, douleurs…),
  • les interactions sociales,
  • le comportement en général pouvant engendrer une stigmatisation de leurs pairs.

Pourquoi un sas ?

Le principe du sas est de permettre une parenthèse entre des espaces différenciés et plus adaptés durant un temps défini. Le sas est un atelier de transition dans lequel on vient travailler certaines attitudes et comportements pour une durée déterminée avec des professionnels formés. Les travailleurs n’ont pas vocation à y rester. Ils y passent pour travailler certaines compétences et habiletés et  retournent dans les ateliers de production auxquels ils sont affectés de façon plus pérenne. Cette pièce proposera également un espace « repli » à disposition des travailleurs souhaitant s’isoler.


Qu’est-ce qu’on y fera ?

D’abord, le sas sera un espace d’évaluation pour des nouveaux candidats ou stagiaires (par exemple, des jeunes d’IMPro souhaitant tester leur projet). Il doit permettre aux bénéficiaires et à leurs référents de travailler, au plus près, les prérequis de l’ESAT avant d’envisager une intégration. Il constituera donc une transition bienveillante qui tient compte d’une des spécificités de ce public ; un besoin d’immuabilité et une grande sensibilité aux changements. Il s’agit de proposer un « futur » prévisible.

Pour les nouveaux arrivants, on y favorisera les apprentissages, pour repérer et agir de manière individualisée sur les éventuelles difficultés afin d’amener, dans les ateliers fréquentés, un accompagnement au plus près des besoins spécifiques. Ce lieu permet de travailler sur l’améliorer des interactions sociales propres au milieu professionnel adulte.

Pour les travailleurs déjà en poste, le sas propose un lieu favorisant les nouveaux apprentissages, une adaptation du poste de travail, une préparation en vue d’un changement d’atelier, un « coaching » pour palier des difficultés repérées dans leurs ateliers respectifs.

D’abord, le sas sera un espace d’évaluation pour de nouveaux candidats (par exemple, des jeunes d’IMPro souhaitant tester leur projet). Il doit permettre aux bénéficiaires et à leurs référents de travailler, au plus près, les prérequis de l’ESAT avant d’envisager une intégration. Il constituera donc une transition bienveillante qui tient compte d’une des spécificités de ce public ; un besoin d’immuabilité et une grande sensibilité aux changements. Il s’agit de proposer un « futur » prévisible.

Pour les nouveaux arrivants, on y favorisera les apprentissages, pour repérer et agir de manière individualisée sur les éventuelles difficultés afin d’amener, dans les ateliers fréquentés, un accompagnement au plus près des besoins spécifiques. Ce lieu permet de travailler sur l’améliorer des interactions sociales propres au milieu professionnel adulte.

Pour les travailleurs déjà en poste, le sas propose un lieu favorisant les nouveaux apprentissages, une adaptation du poste de travail, une préparation en vue d’un changement d’atelier, un « coaching » pour palier des difficultés repérées dans leurs ateliers respectifs.


Avec quels outils ?

Dans ce sas, tout est pensé pour faciliter les apprentissages et l’intégration des personnes présentant des TSA : la disposition, la signalétique, les logiciels, le mobilier… Ils permettront de travailler le repérage dans le temps, de faciliter les interactions. Cela évitera une trop grande exposition en proposant des espaces de repli et d’isolement, qui évitent les hyperstimulations en épurant les postes de travail et en adaptant la luminosité.

Les travaux sont en cours, pour une ouverture du sas prévue à l’automne 2019 !

Ce projet porté par les équipes et notamment un éducateur technique spécialisé formé, une neuropsychologue facilitera l’accueil des personnes présentant des troubles du spectre autistique.

Dans ce projet, l’Association a eu l’opportunité de recevoir le soutien de la Fondation Orange pour l’achat du matériel, des logiciels d’apprentissage ainsi que des formations des éducateurs spécifiquement sur l’autisme.

La Fondation orange se donne les moyens tous les ans de valoriser des initiatives sur le territoire pour faciliter en l’occurrence dans ce projet l’inclusion sociale et professionnelle des personnes avec des troubles du spectre autistique.

L’ARS Nouvelle Aquitaine est également un soutien financier actif de ce projet dans le cadre du «Défi Autisme».

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